Je voudrais te dire ce que l’on ne peut pas dire.

Pour adoucir ta douleur et combler en douceur ce que laisse l’absence, je partage, par ces mots, mon soutien à distance.

Tel un oiseau migrateur

Une ombre de douceur

S’envole vers d’autres sphères

Où une  âme se perd.

Tes yeux embués

Par un affreux crachin

Scrutent, impassibles

L’aurore tourmentée

Par ce mal soudain.

Et le cœur accapare

Le silence lourd de larmes.

Ou la foi creuse un nid

Entachée de l’agonie

Du souffle qui désarme.

L’habitude de la souffrance ne l’a rend pas davantage acceptable. Auteur

Même la pensée ne suffit pas à panser.

Mireille.

4 commentaires

  1. L’impossible peut devenir un possible.
    Hâte de te lire et de te suivre sur ce beau chemin de mots.
    Gros bisous ❤️

  2. […] Quand‌ ‌j’ai‌ ‌pris‌ ‌le‌ ‌crayon,‌ ‌je‌  ‌me‌ ‌sentais‌ ‌menacée‌ ‌par‌ ‌l’univers‌ ‌d’adultes.‌ Une sensibilité ‌‌au‌ ‌bord‌ ‌de‌ ‌l’asphyxie‌ ‌soulevaient‌ ‌mon‌ ‌incompréhension.‌ Écrire‌ ‌s’est‌ ‌imposé‌ ‌à‌ ‌moi,‌ ‌comme‌ ‌ça,‌ ‌en‌ ‌amie.‌ ‌ Je voudrais te dire ce que l’on ne peut pas dire. […]

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